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  LE CYCLE DES QUÊTES - LE CHEMIN DU RETOUR À LA MAISON,
ECOUTE L'APPEL DE LA VIE, page 221 :
   
 
   

°°° Voilà pourquoi la vie nous freine parfois dans nos élans, voilà pourquoi parfois nous rencontrons le chômage, voilà pourquoi parfois nous divorçons. Quand nous en avons plein le dos… Quand les choses nous deviennent trop lourdes et que nous prions pour qu’elles changent, elles changent… Pas toujours comme nous le souhaiterions, mais elles changent. Tout ce qui nous arrive répond à une demande, à une prière émise à un moment ou à un autre.
Alors, si tu vis un moment qui te paraît difficile, surtout ne te juge pas, ne te critique pas, ne pense pas que c’est parce que tu es un nul si ton mariage ou ton entreprise échouent. Et si tu crois que tu es un nul, écoute cette voix qui te le fait croire. À qui appartient-elle ? Est-ce la voix de ton père, de ta mère ? Pose-toi une question. Quel âge a celui qui pense n’être qu’un nul ? Et rassure-le, donne-lui ce qu’il aurait aimé entendre dans l’instant…

Si ça s’arrête, c’est simplement parce que tu n’es pas en accord avec toi-même, pas en accord avec ce que tu souhaites vraiment vivre. Mais cette situation t’a montré ce que tu ne veux plus vivre. Alors concentre-toi sur ce que tu veux vraiment vivre.
Je suis responsable de tout ce qui m’arrive. Tout… C’est moi qui pense, c’est moi qui crée, c’est moi qui
décide. Voilà pourquoi je suis devenue vigilante dans mes demandes…

Mon père était doué de ses mains, inventif et créatif et il était un excellent électricien. S’il avait été un peu
plus conscient de sa valeur personnelle, il aurait pu être patron. Mais l’estime de soi, la confiance en soi, la valeur personnelle ne lui ont pas été enseignées. Il ne me les a pas enseignées non plus.

Il est facile de juger, de critiquer les patrons. Ce ne sont pas tous forcément des exploiteurs. Quand un
homme part de rien, il en faut du courage pour oser s’établir à son compte, pour dépasser la peur d’échouer, de boucler ses fins de mois, de l’insécurité, pour vivre les problèmes relationnels du quotidien avec les employés. Il en faut, tu ne crois pas ?
Certes, il y a beaucoup d’entreprises pour lesquelles le bénéfice réalisé compte davantage que la réalisation ou l’épanouissement de l’être humain dans la matière. Mais ces entreprises qui licencient à tour de bras ne répondent-elles pas aux prières, aux demandes conscientes ou inconscientes de tous ceux qui en ont plein le dos de survivre ? Si tu es dans ce cas-là, ne perds pas ton temps à te lamenter. Qu’as-tu envie de faire de ta vie ? C’est le moment ou jamais de faire ce dont tu rêves ou ce dont tu as rêvé enfant. Si tu n’as pas de souvenir, alors prends le temps de rêver et de reconsidérer ta vie. Prends le temps de chercher à te souvenir, demande, va au devant des autres et tu verras, tu seras surpris…

Quand j’étais petite, « ON » m’a souvent dit : « Cesse de rêver et regarde la réalité ». Mais sans rêve,
comment construire sa propre réalité ? Se réaliser, s’épanouir, se découvrir, découvrir ses capacités dans l’expérience et recevoir de l’argent en échange de ses valeurs, serait-ce de l’utopie ?

Beaucoup de gens travaillent, réfléchissent à une autre forme de société, une société qui inclut au lieu
d’exclure. Je pense notamment à ceux qui créent des SCOP, des sociétés coopératives où les employés
participent aux bénéfices de l’entreprise. C’est la richesse individuelle au service de la richesse du collectif.
Dans ce contexte, tout le monde y est pour son compte. Encore faut-il que chacun soit conscient de sa
véritable valeur, de sa place au sein de l’entreprise, au sein de la société… Devenir adulte, ne plus se
com­porter comme un adolescent rebelle demande du temps…
Voilà pourquoi il est si important d’apprendre à se considérer autrement que de la manière dont nous
sommes éduqués, de devenir conscient de ses capacités, de ses compétences, de rêver sa vie puis de
réaliser ses rêves. Réveille ta véritable valeur. Combien vaux-tu ?

Mes grands-parents étaient agriculteurs, domestiques dans des fermes. Le travail de la terre, considéré par certains comme peu gratifiant, apporte néanmoins une nourriture vivante à l’humain, porteuse de la force de l’énergie de la Terre, au contraire de beau­coup d’autres produits qui ne nourrissent pas la vie, ne l’entretiennent pas, voire la détruisent. Et la course à l’argent, la productivité a considérablement dénaturé sa véritable valeur. C’est la Terre qui nourrit et entretient véritablement la vie, pas l’argent ; l’argent n’est qu’une résultante. Mes ancêtres avaient le respect de la Terre, ne se préoccupant pas d’eux-mêmes.
Combien d’agriculteurs ont conscience de la valeur de vie de leurs produits, combien ont conscience de leur véritable valeur humaine ? Combien ont conscience de leur véritable nature ? Combien ont conscience de l’argent en tant qu’ « art d’échanger avec les gens » ?

Nous pouvons continuer à râler contre ceux qui ont de l’argent, moi ça ne remplit pas mes poches et ça me fait perdre mon temps. Je préfère le consacrer à construire ce qui pourrait m’amener à en gagner, découvrir par mes actions, mes actes, ma valeur personnelle.

Tu as envie de faire la même chose, alors, ce n’est pas compliqué. Va voir un thérapeute qui va t’aider à
dénouer ce qui t’empêche de réaliser tes rêves et agis. Les thérapeutes ne sont pas que pour les fous,
tu sais ? Tu peux aussi faire une quête de vision, mais cela n’empêche pas un travail sur toi avec un
thérapeute. Entre parenthèses, tu sais ce que c’est que la véritable folie ? C’est de reproduire sans
cesse la même action en espérant un résultat différent. Elle est bonne, non ? Elle n’est pas de moi,
mais de Bison Noir et il sait de quoi il parle, il est psychologue de formation.